Archives pour la catégorie Architecture & urbanisme

Emboîtement d’espace

La peinture depuis la Renaissance vise l’illusion parfaite de la réalité. Pourtant il n’existe pas de représentation objective, réaliste du monde : ce sont des siècles de convention qui nous ont appris à tenir pour réel ce qui n’était que le codage d’un système mathématique très habile, appelé Perspective linéaire.

Ce caractère d’évidence, remis en question au XIX-XXème siècle par Cézanne puis les cubistes, permet de comprendre que l’espace n’est autre que l’expérience de l’homme, dont la représentation passe toujours par la manipulations d’un système.

La Cité idéale à Urbino

La Cité idéale à Urbino

Art Deco

les nouveaux lieux publics à la fin du XIXème siècle (gares, brasseries, bains…)

Fin XIXème siècle, les formidables transformations urbaines liés à la révolution industrielle marquent l’avènement de la classe bourgeoise et se traduit par une nouvelle sociabilité. C’est ainsi que naissent de nouveaux lieux, qui, pour être exempts de modèles, vont contribuer à l’originalité d’une architecture fonctionnaliste, attentive à de nouveaux matériaux. D’où le succès des structures métalliques, du verre, de la brique et de la céramique, détrônant la séculaire paroi en pierre de taille, le plus souvent sculpté.

Palais de la Porte Dorée à Paris, construit en 1931

L’architecture Balneaire

1. L’exemple des Sables d’Olonne

Au XIXème siècle, sensible à la mode des bains de mer, la ville portuaire des Sables d’Olonne se déploie vers son élégante baie en forme de demi-lune. L’arrivée des Chemins de fer en 1866 puis la construction du Casino Eiffel dix ans plus tard donne le signal d’un véritable développement, orientant son activité économique vers les loisirs.Ainsi commence l’aventure de la station balnéaire, qui sur le plan architectural va connaître un développement sans précédant.

2. L’archi Balneaire en France

 

L’architecture moderne et contemporaine

L’architecture moderne et contemporaine, de Le Corbusier à Franck Gehry (2 volets)

Le XXème s’ouvre sur une architecture renouvelée, issue des matériaux et techniques nés de la révolution industrielle ; elle répond à de nouveaux besoins sociaux et s’adapte à une nouvelle conception de l’espace. L’architecture sociale qui devient une architecture de commande, fournit les exemples les plus intéressants .

En Europe, Le Corbusier devient le fer de lance du mouvement moderne. La systématisation de ces formes et de ces formules de construction ne tarde pas à conduire l’architecture internationale vers une crise d’identité qui pousse les architectes vers la recherche d’un style local ou historique, ou bien vers une esthétique complètement personnelle.

Frank Gehry, Musée Guggenheim de Bilbao

Vers une architecture de loisirs

Contre les positions radicales du mouvement moderne – notamment la spécialisation des fonctions : vie, travail, loisirs, transports – dans la première moitié du 20ème siècle, et leur mise en pratique particulière dans la réalisation des grands ensembles après la Deuxième Guerre mondiale, l’architecture postmoderne, qui se développe à partir des années 70, s’en démarque notamment par l’abandon du fonctionnalisme et par un recours plus ou moins distancié aux formes explicites de passés multiples et différenciés ; une position qui conduit souvent à une diversité, voire à une exubérance de formes, permise par une pratique renouvelée des moyens techniques.

Les murs prennent la couleur

De la couleur dans l’architecture ! La question, si peu théorisée dans l’histoire de l’architecture, mérite de l’être aujourd’hui où fleurissent un peu partout des façades néo-pop aux couleurs acidulés. De la même façon, de nombreuses restaurations d’architectures bon marché de l’après-guerre, font l’objet de « peau neuve », encourageant l’utilisation de nouveaux matériaux d’habillage et de programmes colorés, qui témoignent d’une analyse de l’environnement.

L’art dans la ville

Commandes publiques et œuvres de 1%

Dans la fonction de mécène qu’exerce l’état, la commande publique joue un rôle particulier et atteint divers objectifs : augmenter le patrimoine national d’art contemporain, encourager les artistes de notre époque, laisser les traces d’un pouvoir politique, sortir les œuvres des musées pour faciliter les rencontres dans l’espace urbain.

A travers une grande variété d’exemples dont certains font date dans l’histoire de la commande publique, ce volet développe l’art in situ, accordant une place particulière à la loi du 1% artistique.

architecture urbaine

 Représenter la Ville

Depuis la Renaissance, les artistes se sont donnés comme défi de représenter la ville : Depuis Brueghel jusqu’aux Expressionnistes allemand, entre fascination et rejet, cette recherche a été relayée au XXème siècle par les artistes de la Bande Dessinée et de nombreux artistes contemporains.